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Une vidéo a scandalisé les Français : en pleine classe, un jeune lycéen menace avec une arme sa professeure pour qu’elle l’inscrive « présent au cours ». Alors que le pistolet est braqué sur la tête de cette enseignante, tous ces gentils « jeunes » rient à plein poumons, et tandis que l’un filme un autre fait des doigts d’honneur (comme le jeune voyou dans les bras de E.Macron).

Depuis, sur les réseaux sociaux, c’est l’explosion du « #PasDeVague », des centaines d’enseignants avouent avoir vécu la même chose « on m’a agressé, on m’a menacé, on m’a insulté… ». Rarement suivis et parfois contraints au silence par leur hiérarchie, ils brisent aujourd’hui l’omerta et leur parole se libère. Bravo !

Pendant des décennies l’Éducation nationale s’est efforcée de taire ou de minimiser ces problèmes, défendant l’héritage de mai 68, gangrénée par une idéologie laxiste et la « culture de l’excuse ». Après les insultes et les violences envers les forces de l’ordre, les pompiers, c’est maintenant au tour de l’Éducation nationale. Il ne faut pas en être étonné, on récolte ce que l’on sème.

C’est fini le système a explosé. Il va falloir maintenant oser faire un constat et identifier les véritables causes, notamment la politique d’immigration massive qui a conduit à la multiplication des ghettos scolaires. Les collèges et lycées castrais ne sont pas non plus épargnés par la violence et l’irrespect de certains élèves.

Soutenons les enseignants en luttant contre l’ensauvagement en milieu scolaire : exigeons des chefs d’établissements que toute insulte ou agression soit réellement sanctionnée.

Les élus du Rassemblement National « Castres Bleu Marine »
Jean-Paul PILOZ, Patrick SAÏS.