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Frédéric CABROLIER, élu du Rassemblement national à la région Occitanie et à la ville d’Albi, dénonce « l’opacité de la technocratie régionale » et défend la compétence des communes en matière d’économie.

Communiqué

« Les communautés d’agglomération se partagent la compétence du développement économique avec les régions : l’aménagement des zones d’activités pour les intercos et l’aide financière aux entreprises pour les Régions depuis la loi NOTRe (Nouvelle organisation territoriale) de 2015.

Au niveau de la C2A, cela signifie l’aménagement des zones d’activités Eco2 Rieumas et Albi Innoprod, et les aides au développement, à l’investissement ou à la transmission des entreprises octroyées par la Région Occitanie.

Le problème est que la Région fait office de guichet à subventions loin de la réalité économique des territoires et dans l’opacité de la technocratie régionale. De plus on retrouve souvent les mêmes entreprises et une grande disparité entre les départements.

C’est pourquoi je pense que la compétence économique, que ce soit l’aménagement de zones économiques ou l’octroi de subventions qui doivent devenir des avances remboursables le plus souvent, devrait revenir au bloc communal et plus précisément aux intercos qui sont à la juste échelle des bassins de vie.

Le président de l’agglo qui est souvent le maire de la ville principale serait alors responsable de ses choix à destination des entreprises sur son territoire du fait de sa proximité avec ses concitoyens, ce qui n’est pas le cas pour une présidente de région.

Ceci s’inscrirait dans une redistribution des compétences régionales, le développement économique pour les intercos, les lycées, la formation professionnelle et les transports interurbains vers les départements, et l’aménagement du territoire vers un Etat au-dessus des intérêts féodaux des régions.

Cela permettra d’alléger durablement la fiscalité en supprimant l’échelon régional, source de gabegie financière.»

SOURCE : La Dépêche du Midi