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Au mois de novembre nous avons manifesté avec les Gilets jaunes sur les ronds-points albigeois accompagnant un ras-le-bol légitime quand on regarde le poids fiscal qui pèse sur les contribuables albigeois.

Hausse de la fiscalité foncière communale à partir de 2018, hausse de 4,7% en 2017 du foncier bâti pour le Département, hausse de 700 Millions d’euros de la fiscalité directe et indirecte pour la Région Occitanie (depuis la fusion en 2015) sans parler des hausses de carburant et autres taxes de la part de l’Etat !

Ces manifestations du mois de novembre s’étaient déroulées sans incidents jusqu’à la manifestation du 2 décembre qui a dégénéré en soirée devant la préfecture.

Le mouvement s’est alors retrouvé pris en otage par des activistes de tous horizons comme le révèle le véritable profil de l’homme arrêté lors des incidents du 2 décembre qui a comparu au tribunal d’Albi : converti fiché S, ayant séjourné 4 mois dans les geôles marocaines en 2015 pour « association de malfaiteurs » soupçonné d’avoir préparé des attentats terroristes.

Bien loin du profil habituel des Gilets jaunes ou du mythe de « l’Ultra droite ».

En décembre, l’extrême gauche a alors tenté de reprendre en mains ce mouvement après l’avoir qualifié de « fâché mais facho » dixit Mélenchon, ou traité de « collabos » les Gilets jaunes qui avaient remis à la police des clandestins dans le nord, dixit Philippe MARTINEZ de la CGT. A Toulouse les drapeaux rouges ont progressivement remplacé les drapeaux français.

Pourtant nous soutenons toujours ce mouvement, car il représente la révolte populaire d’une classe moyenne qui ressent le déclassement social et territorial.

Frédéric CABROLIER
Conseiller municipal d’Albi
Conseiller régional d’Occitanie