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Le personnel pénitentiaire est épuisé et menacé en permanence. Des détenus radicalisés sont mélangés aux autres, alors qu’ils devraient être totalement isolés.

Il y a un laxisme généralisé : laisser entrer, dans une prison spéciale, la femme d’un islamiste sans la fouiller est incompréhensible : Il y a une chaîne de responsabilités avec au sommet le gouvernement. Mais ce dernier est plus préoccupé par le bien-être des détenus que celui du personnel pénitentiaire.

Alors que nos prisons comptent déjà trop d’assassins islamistes, il est plus que jamais impensable de rapatrier des djihadistes « français » supplémentaires de Syrie !

Rappelons par ailleurs que les juges de la CEDH nous interdisent aujourd’hui d’expulser des terroristes islamistes lorsqu’ils sont étrangers. Là aussi, il y a urgence renégocier le fonctionnement de la CEDH ou s’en désengager.

Pour rappel, notre projet présidentiel de 2017 proposait le transfert de la pénitentiaire au ministère de l’Intérieur avec mise en place d’une antenne de la DGSI dans les établissements à risques, ce qui correspond aux attentes sur le terrain.

Si les prisons étaient équipées de détecteurs du même type que ceux des aéroports, le couteau aurait été détecté. Par ailleurs, un règlement européen interdit à présent les fouilles systématiques à l’issue du parloir.

Par ailleurs, nous réclamons depuis des mois un régime pénitentiaire spécifique pour les détenus radicalisés ! Qu’attend le gouvernement pour agir ?