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Tout d’abord, permettez-moi de répondre ici à une attaque mesquine des socialistes déplorant mes absences au conseil municipal et ma position quant au monument aux Morts de Gaillac.

Premièrement, je n’ai pas à me justifier auprès d’opposants fielleux mais seulement auprès de nos concitoyens qui doivent savoir que toutes mes absences n’ont été dues qu’à mes obligations de député européen à Strasbourg ou à Bruxelles.

Enfin, la question d’un emplacement digne pour le monument de nos « Morts pour la France » ne préoccupe peut-être pas ceux dont on ne peut que déplorer l’absence aux cérémonies du 14 juillet 2018 ou du 11 novembre 2017 (Cf. La Dépêche du Midi). Pour ma part, c’est important.

Assez perdu de temps à répondre à des aigris qui ne se sont toujours pas remis de leur défaite méritée de 2014 : les Gaillacois ont d’autres soucis plus importants, notamment celui de conserver un service public de qualité et de proximité. En effet, celui-ci est attaqué de toutes parts. Le service d’impôts aux particuliers doit être transféré à Albi. En cas de problème avec le fisc, il faudra donc que les Gaillacois fassent plus de 50 kilomètres aller/retour. Cette concentration des services dans notre capitale départementale est nuisible aux Gaillacois tant en terme de temps que de coût.

De même, comme je le l’écrivais dans une précédente tribune, la création de la Communauté d’agglomération Gaillac-Graulhet, de par son étendue, dilue la responsabilité politique et est source de mesures néfastes. Ceci est la conséquence directe de la loi NOTRe (encore une réforme socialiste !) qui prévoit la privatisation des services publics essentiels que sont, par exemple, le traitement des eaux et celui des déchets.

Ce sont là des préoccupations sérieuses.

Marie-Christine BOUTONNET
Rassemblement Bleu Marine pour Gaillac