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L’élection du 26 mai constitue un rendez-vous historique pour une Europe à la croisée des chemins : soit nous continuons dans l’Europe fédérale voulue par ses pères fondateurs J.Monnet ou R. Schuman, défendue aujourd’hui par E. Macron et qui s’est  construite contre les peuples, de la prostate de Mitterrand pour Maastricht à la trahison par l’UMPS du référendum de 2005, soit nous réorientons l’Europe dans une coopération entre Etats-nations libres et souverains sur le modèle d’AIRBUS ou d’ARIANE.

Qui peut croire à une harmonisation sociale quand on compare le SMIC français de 1500€ à ceux des pays de l’Est aux alentours des 500€, à moins une fois de plus de sacrifier les intérêts des travailleurs français avec un SMIC au rabais ? Tout juste peut-on envisager une convergence fiscale de l’impôt sur les sociétés sur le modèle du système monétaire européen qui avait permis de faire converger les monnaies avant le passage à l’Euro.

Le dogme du « libre-échange » qui soumet nos productions à tous les accords CETA, TAFTA et autres votés par le parti au pouvoir (le PPE) dans lequel siègent les Républicains français et  dédouane les produits fabriqués à l’autre bout du monde à moindre coût, doit être remplacé par le « juste échange » où la fiscalité privilégie la production au plus près du consommateur répondant aux impératifs écologiques et économiques.

Face à l’immigration, nous devons rétablir des frontières nationales et avoir une politique d’aides sociales dissuasive, et ne pas dépendre de Frontex qui est une agence immigrationniste aux mains de la Commission européenne, il en va de la préservation de notre identité et de notre sécurité face à l’islamisme.

Nos adversaires ne croient plus en la France arguant du fait qu’elle serait trop petite dans la guerre économique mondiale, dépeçant nos géants industriels comme Macron en 2014, alors ministre de l’Economie, qui avait autorisé la vente du pôle énergie d’Alstom à l’américain General Electric.

Le 26 mai, les peuples européens ont, pour la première fois, la possibilité de reprendre en mains leur destinée en envoyant un maximum de députés patriotes afin de constituer, a minima, une minorité de blocage et, au mieux, une grande alliance des nations avec nos alliés européens afin de construire une Europe fière de ses racines chrétiennes et respectueuse de la diversité et de la liberté des peuples européens.

Frédéric CABROLIER
Secrétaire départemental adjoint du RN81
Conseiller régional d’Occitanie
Conseiller municipal et communautaire d’Albi

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