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Frédéric Cabrolier, conseiller municipal Rassemblement national d’opposition à Albi lance sa campagne pour les élections municipales 2020.

«Avec 18,5 % réalisés lors des élections européennes, je suis convaincu que c’est une progression. Même s’il est toujours difficile de plaquer les résultats des Européennes sur un scrutin local », Frédéric Cabrolier est persuadé d’avoir un coup à jouer. D’autant, pense-t-il, « que nous avons été une opposition présente, qui a travaillé. Nous avons joué notre rôle. » (…)

L’élu du rassemblement national ne veut pas révéler les noms de sa liste mais promet des surprises. Je n’exclus pas qu’il y ait des gens qui aient été déjà élus à Albi. Ma liste est aux trois quarts construite mais je laisse la porte ouverte à ceux veulent nous rejoindre, notamment les Républicains » indique la tête de liste RN.(…)

Frédéric Cabrolier dévoilera sa liste complète au dernier moment tout en reconnaissant qu’il est difficile de « trouver des femmes qui s’engagent. »

Photo : La Dépêche du Midi

Du côté du programme, Frédéric Cabrolier veut décliner « trois priorités dans son programme. »

L’insécurité est, sans surprise, le premier thème développé par le Rassemblement national. « On ne s’attaque pas assez au trafic de drogue. C’est la porte ouverte à d’autres problèmes comme la déscolarisation, mais aussi la radicalisation qu’il peut financer. Je suis inquiet au sujet de la radicalisation. Il y a aussi la délinquance de tous les jours. (…) »

L’autre thème que Frédéric Cabrolier veut décliner porte sur la fiscalité. « Pour moi ce n’est pas possible d’augmenter les impôts. (…) Il faut baisser les dépenses de fonctionnement. Il faut faire un audit des dépenses de personnel.

En matière de subventions aux associations, il y a des choses à faire. On a un bel outil culturel mais peut-être qu’il y a des sources d’économie. (…) Frédéric Cabrolier avance également sur le thème du sport : « le bilan de la majorité est mauvais : le club de volley est mort et l’US Albi est en passe de mourir. On ne peut que se réjouir que le rugby pro survive. Albi a sa place en Pro D2 mais pas à n’importe quel prix. (…) » 

SOURCE : La Dépêche du Midi